« Du coup, je perçois bien l’errance des petits cailloux que tu poses, en poucet blessé, à travers tes chroniques... Ce n’est pas seulement tes mots, que le rythme de tes apparitions-disparitions, la béance des absences, et le trop-plein désespéré des essais de retour, qui me parlent et disent que tu es bien dans le même état... à tenter de survivre sans y penser, mais sans savoir comment tuer ce chagrin qui te colle aux basques... ». Une amie, qui a tout compris.